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La pression retombe légèrement sur les Girondins de Bordeaux. Le club au scapulaire, empêtré dans une saison galère en Ligue 2, a renoué avec la victoire samedi dernier en battant Grenoble 1-0. Une bouffée d’oxygène bienvenue après des semaines agitées. Alors, le vent a-t-il définitivement tourné sur les bords de la Garonne ? Rien n’est moins sûr…
FCGB : Une victoire pour apaiser les tensions
Ces dernières semaines, Bordeaux a plus fait parler pour son actualité extra sportive que pour ses résultats. Entre les difficultés financières du club et les rumeurs de tensions en interne, le climat était devenu délétère. Certains médias évoquaient même des relations tendues entre Albert Riera et ses joueurs.
Samedi, la réaction sur le terrain a permis d’éteindre provisoirement l’incendie. Sous pression, les Bordelais ont su faire le dos rond pour battre le troisième du classement. De quoi redonner le sourire à tout un club, des dirigeants aux supporters. Après la rencontre, joueurs et staff technique se sont d’ailleurs empressés de démentir les allégations de dissensions. Preuve que l’union sacrée fonctionne, du moins publiquement…
Le sursis de Riera
Principal artisan du renouveau bordelais la saison passée, Albert Riera semblait sur la sellette ces dernières semaines. Ses choix tactiques et sa gestion du groupe ont été pointés du doigt. La direction commençait même à s’impatienter.
La victoire face à Grenoble offre un sursis au technicien espagnol. Ses joueurs, à l’image de Bokele, lui ont d’ailleurs réaffirmé leur soutien après le match. Reste à confirmer lors des prochaines échéances, avec un déplacement périlleux à Bastia dès mardi. Le challenge s’annonce de taille pour des Bordelais privés de nombreux cadres sur blessure.
Si Riera a sûrement gagné du temps, sa marge de manœuvre demeure mince. Sous pression, il va devoir prouver qu’il dispose toujours de la pleine adhésion de son groupe. Sinon, son sort pourrait être rapidement scellé par ses dirigeants. Le spectre de la relégation en National plane toujours sur ce Bordeaux en crise. Et seul un véritable sursaut d’orgueil collectif pourra l’éviter…