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Paul Bernardoni est revenu cette semaine sur son passage mouvementé à l’AS Saint-Étienne lors d’un podcast. Le gardien de but, aujourd’hui à Yverdon Sport en Suisse, s’est livré sans détour sur les 6 mois qu’il a passés dans le Forez en 2022. Une période contrastée qui a laissé des traces.
Paul Bernardoni : Une arrivée à l’ASSE dans la tourmente
L’arrivée de Bernardoni à l’ASSE en janvier 2022 s’est faite dans un contexte particulier. Suite à une mésentente avec son entraîneur à Angers et après avoir contracté une pneumopathie qui l’a tenu éloigné des terrains pendant 2 mois, le gardien a accepté le challenge stéphanois malgré les doutes et les avertissements de nombreux proches.
Une séance de tirs au but ravageuse
À Saint-Étienne, Paul Bernardoni a rapidement retrouvé son meilleur niveau.
Mais cette embellie s’est brutalement arrêtée lors du barrage contre Auxerre où l’ASSE s’est finalement inclinée aux tirs au but, synonyme de descente en Ligue 2.
Cette séance de penalties restera un moment douloureux pour Bernardoni. Incapable d’arrêter le moindre tir auxerrois, il a revécu cette scène cauchemardesque pendant de longs mois. Le portier ne s’en cache pas, cet échec a laissé des traces psychologiques tenaces.
Incompris par les supporters
A posteriori, Paul Bernardoni exprime son incompréhension face aux critiques des supporters stéphanois. Malgré quelques belles parades décisives, comme contre Brest lors d’un succès 2-1 arraché dans les dernières minutes, une partie des fans lui reprochent cet échec fatal.
Pourtant, sur l’ensemble de son passage à l’ASSE, ses statistiques sont plus que correctes.
Un bilan personnel mitigé
Avec le recul, Bernardoni estime que ces 6 mois dans le Forez lui ont probablement fait plus de mal que de bien sur le plan émotionnel. La joie d’avoir participé à une magnifique remontée est largement effacée par la terrible désillusion des barrages et ses conséquences. Malgré de bonnes performances, le gardien regrette de ne pas avoir été jugé à sa juste valeur par les supporters des Verts. Une expérience décevante qui restera néanmoins marquante pour Paul Bernardoni.